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Alice Chéron Marchi, Fondatrice de ALI DI FIRENZE, média dédié à la joie de vivre à l’italienne


l'article d'Alice sur son blog sur son expérience avec MyVestiaire et sur comment elle utilise sa palette





Je n’avais jamais imaginé à quel point certaines couleurs pouvaient avoir un effet bonne mine aussi immédiat et flagrant !


En plus d’être drôle, hyper créative et déterminée, Alice est une entrepreneuse inspirante et ancrée. Elle foisonne de projets et distille sa joie de vivre et sa sérénité sur son Instagram, ses #palettes et lors des « fugues » qu’elle organise en Italie : des moments entre femmes pour lâcher prise et se reconnecter à soi. L’univers d’Alice est coloré, joyeux, elle incarne l’art de vivre à l’italienne ! J’adore son style et sa coolitude qui lui permettent de faire face aux situations les plus compliquées avec zen ! Elle illustre parfaitement la phrase de Picasso « quand je n’ai pas de bleu, je mets du rouge ».


Parmi ses nombreux projets il en est un qui a particulièrement retenu mon attention : Alice aime la couleur, les tissus et elle compose des silhouettes comme elle composerait une symphonie. Héritage de ses nombreuses années au Conservatoire de Nice ? En mai 2018 elle est en plein déménagement et prend le pari de ne plus acheter de vêtements neufs pendant un an ! Elle officialise même tout cela au micro de Valérie Tribes en juillet lors de l’enregistrement du podcast Chiffon. Au cours des 12 mois qui ont suivi, elle s’est amusée à inventer des tenues toujours différentes et créatives en jouant avec ses propres vêtements. Elle appelle ces tenues des palettes, et par extension elle crée aussi des associations de couleurs et de formes pour sa propre maison #casamarchi également en rénovation ! En mai 2019, elle partage sur son blog le bilan de son année sans achat mode et y déclare qu’elle aimerait beaucoup découvrir la palette des couleurs qui la mettent en valeur !! Ni une ni 2, je lui propose de l’aider à les découvrir. Alice est surprise mais heureuse de sa palette de couleurs et elle a souhaité faire découvrir le concept à sa communauté. Un froid matin de décembre elle arrive chez moi avec son sourire et sa joie de vivre (malgré la grève !) et c’est toute l’Italie – et sa Dolce Follia - qui débarque pour 3 heures de conversation !!


« quand je n’ai pas de bleu, je mets du rouge , Pablo Picasso




Peux-tu nous raconter ton parcours en quelques mots ?

ALICE

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Bonjour ! Je suis Normande mais j’ai grandi à Nice. J’ai fini mes études à Paris et j’ai passé plusieurs années dans une agence de pub du 2e arrondissement. J’ai eu l’occasion de partir en Italie, cela fait maintenant 10 ans que je suis installée à Florence. Un véritable coup de foudre entre l’Italie et moi, bien avant de tomber raide dingue de mon mari Italien, Andrea, et d’avoir nos deux enfants, Leone et Bianca.




A la suite d’une reconversion tant professionnelle que personnelle j’ai ouvert mon blog en 2013 pour y conter l’Italie : les découvertes qui me faisaient battre le cœur plus vite, l’esthétisme omniprésent, les gens. Une certaine conception de l’Italian Joie de Vivre ! Au fil des années, le blog s’est étoffé côté contenu mais aussi services : j’ai une conciergerie (nous avons organisé des dizaines de demandes en mariage à Florence) une web série, Dolce Follia (ndrl, hilarante !!), différents guides de voyage (Alice est correspondante pour la maison d’édition Gallimard et a travaillé avec de nombreux magazines) et enfin j’ai créé les « Les Fugues Italiennes », le projet qui a le plus de sens et de valeur pour moi.







Tu t'es réinventée et pour cela tu as accepté de lâcher prise de nombreuses fois. Cela t'a mené à la création des Fugues Italiennes, quel a été le déclic?

ALICE

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Jeune adulte, entre mon départ de Nice et mon arrivée en Italie, au fil des années j’ai eu la sensation de me perdre, de m’éloigner de qui j’étais vraiment. Il a fallu en passer par une séparation un peu violente qui a été pour moi un vrai rappel à l’ordre. Une décision vitale qui m’a permis de renouer avec moi-même, de mieux m’accepter, et d’enclencher de nombreux changements sur les années qui ont suivi.


Après ce moment clé, je suis restée très consciente que le tourbillon d’une vie joyeuse, riche des multiples facettes (amie, maman, amoureuse, entrepreneuse) peut me faire digresser. Depuis je reste vigilante à ne pas me perdre de vue : pour ce, quand j’en ressens le besoin, je pars seule quelques jours, me ressourcer et me laisser porter dans une ville italienne. La première fois c’était à Venise à la suite de la naissance de Leone mon premier enfant, puis il y a eu un autre voyage dans la Lagune 3 ans plus tard. Entre temps j’avais accouché de 2 bébés, Bianca ma fille et #CasaMarchi, un énorme projet de restructuration sur les premières collines de Florence. J’étais à bout ! L’année dernière je suis partie 7 longs jours seule en retraite de yoga à Positano. Magique. Maintenant je sais anticiper mes fugues pour en faire un moment joyeux de retrouvailles avec moi-même.




J’ai raconté de manière très directe ces expériences de la fugue sur mon site et de nombreuses femmes de ma communauté se sont retrouvées dans mes propos. J’ai décidé de faire écho à tous ces échanges et depuis l’année dernière j’organise « Les Fugues Italiennes » dans plusieurs villes que j’adore et que je maitrise. Ce sont des week-ends de 3 jours pour 10 femmes : l’idée est de retrouver le fil de soi en lâchant prise (elles ne connaissent pas les détails du programme), de profiter d’une sororité extraordinaire, de ne pas se sentir jugée.




Se laisser porter permet de renouer avec quelque chose à l’intérieur de soi.

Se laisser porter permet de renouer avec quelque chose à l’intérieur de soi, et j’aime stimuler la créativité de chacune. On ne sait jamais qui va réagir à quel moment, mais il se passe toujours quelque chose ! En 2020 ce sont 7 fugues que j’organise avec mon équipe. Ce projet donne corps à tout ce qui a du sens pour moi ces dernières années : il devient un véritable chemin. Je le vis comme une grâce !


Les Fugues Italiennes donnent corps à tout ce qui a du sens pour moi ces dernières années : ce projet est devenu un véritable chemin et je le vis comme une grâce.




Tu as un style affirmé, coloré et très personnel : comment s'est construite ta manière de choisir tes vêtements ?

ALICE

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L’esthétique, les couleurs ont toujours été fondamentales pour moi. Et j’ai toujours aimé les vêtements. Dès 9 ans, je faisais des moodboards de silhouettes qui retenaient mon attention. Je me rappelle être en transe en lisant un Vogue au Canada, j’avais 14 ans. Je crois que j’ai toujours adoré la mode, mais je ne l’ai bizarrement jamais vraiment assumé. J’ai eu la chance d’avoir ma meilleure amie, Morgane Dubled, qui a fait une super carrière de mannequin. C’était génial d’accéder à cet univers à travers elle.


Alice et sa philosophie du vestiaire
L’esthétique, les couleurs ont toujours été fondamentales pour moi.

Concernant la composition des tenues, c’est un peu comme un morceau de musique, harmonieux ou dissonant. J’ai passé du temps au Conservatoire, j’aime cette idée d’harmonie, d’un tout. Côté sophistication, j’aime quand elle se trouve dans un détail (y compris le sourire), pas la peine d’en faire des tonnes.


Je compose des tenues comme je composerais un morceau de musique, harmonieux ou dissonant.

Je crois que l’Italie m’a rappelée à l’essentiel de mon style. À Paris c’était plutôt sobre et talons hauts. Mon vestiaire a pris un tournant plus personnel en arrivant ici ! Laisser parler ma féminité, une forme de sensualité, mon goûts pour les couleurs, le toucher d’un tissu, le détail d’un imprimé, la subtilité d’un détail. J’ose et je joue avec mes vêtements en composant des silhouettes comme on compose un personnage de théâtre qui doit dégager quelque chose…. Ma passion de toutes mes années adolescentes !



L'Italie m'a rappelée à l'essentiel de mon style. Je laisse parler ma féminité, une forme de sensualité, mon goûts pour les couleurs, le toucher d'un tissu, le détail d'un imprimé, la subtilité d'un détail.

Sinon, dès 16 ans je travaillais tous les étés et l’ensemble de mon pécule partait dans mes vêtements. Je vivais ces achats comme des « investissements » : par exemple un KWay Prada Bordeau et rose que je me suis offert à 16 ans (j’ai même arrêté de m’alimenter le midi pour pouvoir finir de le financer) ! J’aime associer un vêtement à un événement marquant de ma vie. Comme une robe bustier à fleurs H&M que je portais pour mes 25 ans et que je garde précieusement.





Quel est ton rapport au corps ?

ALICE

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J’ai longtemps vu le corps comme une machine à fouetter et à contrôler. Mon expérience de la fugue a complètement changé et adouci ce regard. Mon rapport au corps est plus holistique et spirituel. Prendre soin de mon corps, de ma peau et même de mes vêtements m’aide à me recentre et à m’ancrer. J’ai aussi l’impression de moins me regarder dans les détails. Le rendu global est correct ? Très bien, je passe à autre chose.



Prendre soin de mon corps, de ma peau et même de mes vêtements m’aide à me recentrer et à m’ancrer.





C’est important le regard des autres ?

ALICE

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Je suis bien sûr sensible au regard des autres mais avec le temps, je sais m’écouter et entendre la petite voix quand je « suis dans le juste ». Si je sens que le regard des autres me touche, j’essaie de comprendre pourquoi car il s’agit en général d’une projection que j’ai de moi-même.


Je suis perméable au regard des autres quand il m’apprend quelque chose ou qu’il me porte, en revanche je me sens très libre de m’en affranchir. J’aime bien cette citation qui résume bien ma philosophie « Listen, smile, agree, and then do whatever the fuck you were gonna do anyway ».


Je suis perméable au regard des autres quand il m’apprend quelque chose ou qu’il me porte, en revanche je me sens très libre de m’en affranchir.




Qu’est-ce qui t’inspire ?

ALICE

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Je crains la monotonie et je ne porte que rarement deux fois la même tenue sinon je m’ennuie ! J’ai donc constamment l’œil en éventail : une image, une silhouette dans la rue ou sur internet m’inspirent et me donnent des idées pour construire toute une tenue avec ce que j’ai déjà ! Certaines newsletters quotidiennes comme celle de Net à Porter ou de Luisa Via Roma apportent toujours leur lot d’idées, de mises en avant d’un accessoire ou d’une matière. Il suffit d’une image et je tilte !



Un des moodboards d'Alice


J’ai la chance de vivre en Italie et la sortie de l’école de mes enfants est une source intarissable d’inspirations !! J’en ai fait un jeu « inspirations Mamma italiennes » ! L’idée ? Je repère une tenue, un détail sur une des mères italiennes qui accompagnent leurs enfants à l’école et je copie en adaptant avec ce que j’ai dans mes placards. Cela me permet de partir d’une pièce « imposée » par quelqu’un d’autre (amusant) et d’essayer de m’approprier une silhouette (très amusant !). 


J'aime composer une tenue avec mes propres vêtements en partant d’une pièce « imposée » par quelqu’un d’autre  




C’est quoi un bon achat pour toi ?

ALICE

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Un bon achat tient à la qualité versatile d’un vêtement : comment lui donner 1000 vies ! Et je n’ai plus aucune envie de faire du shopping sauf si je vis une expérience, si on sait vraiment me conseiller ou si j’ai un coup de cœur pour quelque chose qui va avoir une vraie place dans mon vestiaire. C’est comme si cette pièce rentrait dans ma famille, je mets du temps à l’analyser, à la valider, mais quand je l’aime c’est pour toujours !


Un bon achat tient à la qualité versatile du vêtement: comment lui donner 1000 vies!

J’aime beaucoup les boutiques vintages car j’ai l’impression d’être dans une caverne d’Alibaba, Il y a un côté mystérieux et chasse au trésor ! Tout le monde n’est pas capable de trouver la perle, j’adore ce défi. Les couleurs, le tissu m’attirent souvent avant la coupe : par exemple j’ai investi dans une robe Yves Saint-Laurent au motif dingue, la coupe ne me sied pas mais je vais pouvoir la transformer. Un tissu est une promesse.

Un tissu est une promesse

Détail de la soie de la robe Yves Saint-Laurent vintage ...




Quelles marques aimes-tu suivre ?

ALICE

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Les marques que j’aime sont très féminines et colorées : pour moi la référence côté féminité italienne et fantaisie, cela reste Dolce & Gabbana. J’adore les collections de Caftanii Firenze qui propose des pièces intemporelles (caftan, manteau, robe) dans des matières superbes. En marque française, j’aime beaucoup la féminité des robes Rouje Paris. C’est sexy ! Sinon je peux aller piocher chez n’importe qui (Isabel Marant, Bash, ...) mais c’est la couleur ou un motif qui va m’attirer, jamais la marque.





Il y a un mall géant à côté de Florence où j’ai trouvé des pépites, notamment l’emblématique jupe bouche de prada qui est une de mes pièces favorites. Pour le vintage, à Florence, mon adresse préférée c’est Marie-Antoinette via della spada. J’ai aussi trouvé des pièces chouettes chez Epoca via dei Fossi. Enfin, je ne mets plus un pied chez Zara depuis plus d’un an et demi, je ne veux plus cautionner ces modes de production. Je pourrais arrêter d’aller chez beaucoup d’autres, mais pour m’envoyer un signal fort j’ai décidé de démarrer par eux !







Peux-tu décrire ton vestiaire ?

ALICE

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Mon vestiaire est très féminin, assez fourni et ce malgré le challenge d’arrêter d’acheter des vêtements pendant un an ! J’ai beaucoup acheté pendant très longtemps et j’avais gardé beaucoup de choses. J’ai fait un tri monstrueux à la fin du challenge "chiffon" grâce à une amie qui a l’œil et en qui j’ai toute confiance. On s’est chauffé avec 1 (euh 2 !) bouteilles de prosecco et on a descendu TOUT mon dressing.


J’ai la chance d’avoir un « walking closet » magnifique et c’est une pièce très personnelle pour moi. Elle raconte mes choix, ma vie, mon bazar. Je n’aime pas trop laisser d’autres y rentrer ! Depuis que j’ai considérablement arrêté d’acheté et que j’ai trié, il est plus lisible : j’ai connaissance de chaque pièce, ce qui est beaucoup plus facile pour jouer avec les vêtements et les assortir. 



La porte du dressing d´Alice.... et on s’arrêtera là !!





Qu’as-tu pensé de la consultation couleurs MyVestiaire? As-tu découvert et compris quelle est la palette des couleurs qui illuminent ton visage ?

ALICE

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J’aime jouer avec les couleurs dans une tenue et j’ai vraiment un problème avec les vêtements noirs. Je n’en ai qu’un d’ailleurs : une robe en dentelle noire de chez Dolce & Gabbana. Sinon je préfère un bleu marine, moins austère et plus subtile. En mai 2019 dans un billet bilan sur mon année sans faire de shopping, j’ai écrit que j’avais très envie connaître ma palette de couleur, celle qui me va au teint (j’avais encore du mal à la définir à part pour le rose), mais aussi celle que j’ai déjà à disposition dans mon placard, afin d’être sûre qu’une nouvelle pièce s’intègrera bien à tout cela ! Alors quand tu m’as proposé la consultation couleurs MyVestiaire à distance j’ai été intriguée et j’ai sauté sur l’occasion ! J’ai adoré me prêter au jeu et beaucoup aimé l’approche de MyVestiaire qui fait tout pour valoriser les points forts des femmes, conseille sans forcer.


J'ai trouvé flagrant grâce aux drapés virtuels de MyVestiaire l'impact des couleurs sur le rayonnement de la peau

Quelle surprise de constater l’effet des couleurs sur mon teint et mon visage : je n’avais jamais vraiment constaté que les couleurs avaient un impact sur le rayonnement de la peau ! Et j’ai trouvé cela vraiment flagrant en me regardant avec ces drapés virtuels sous mon visage. Et puis moi qui vais vers des couleurs chaudes, ce sont les froides en fait qui me vont le mieux (un gris plutôt qu’un beige !).


La palette MyVestiaire constitue un cadre pour jouer avec mes couleurs, développer ma créativité et surtout savoir ce qui me met vraiment en valeur, une manière de pousser cette connaissance de soi si importante pour se raconter et rayonner.

Du coup maintenant ma palette, « HIVER », composée de couleurs intenses et dynamiques, me travaille !! Il faut encore que je m’y habitue mais j’y réfléchis pas mal. Il s’agit d’un cadre assez personnel pour jouer avec les couleurs, développer ma créativité et surtout savoir ce qui me met vraiment en valeur, une manière de pousser cette connaissance de soi si importante pour se raconter et rayonner.



La palette d'Alice est composée de couleurs fraîches et intenses: celles que l'on retrouve en hiver. Pour découvrir votre palette de couleurs, prenez rdv ici.





Cela a changé ta manière de t’habiller, de renouveler ta garde-robe ?

ALICE

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Ça a clairement modifié ma façon d’acheter car j’ai ma palette ultime en tête. Cela ne voudra pas dire que je vais m’empêcher d’acheter une pièce si elle me plait, mais encore une fois, je suis plus consciente de ce choix.


J’ai revalorisé des pièces de mon vestiaire qui entrent dans la palette: je me force à aller plus vers eux et je trouve que ça marche.

Sinon concrètement, j’ai aussi déjà acheté un pull et choisi entre 2 en utilisant la palette. Vieux rose ou rose flashy il n’y avait pas photo. J’ai aussi d’une certaine manière revalorisé des pièces de mon vestiaire qui entrent dans la palette, je me force à aller plus vers eux et je trouve que ça marche. Je pense notamment à un pull violet Uniqlo qui pique les yeux et que qui était à mon mari : il est pile poil dans ma palette hiver.


J’ai aussi appliqué directement les conseils en achetant un pull respectant cette « nouvelle » palette, un rose flashy superbe.


J’ai aussi appliqué directement les conseils de Sophie en achetant un pull respectant cette « nouvelle » palette, un rose flashy superbe.





Que penses-tu de la phrase du couturier Jacques Griffe « l’élégance c’est pousser jusqu’au bout l’art d’être soi-même » ?

ALICE

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Oui je suis d’accord : l’élégance est le résultat d’un alignement entre qui on est et ce que l’on renvoie à l’extérieur. Après, trouver quelqu’un élégant peut être assez personnel : les personnes que je trouve élégantes me font également vibrer par leur joie de vivre, leur personnalité.





Quelques mots sur tes projets de 2020 ?

ALICE

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J’ai 7 fugues sur le feu et un groupe de folie qui arrive le 31 janvier, j’ai tellement hâte ! Cette année, on pousse le curseur encore plus loin dans l’ultra personnalisation (on aime vraiment bichonner et faire plaisir) et dans les thèmes que l’on souhaite aborder. Italian Glow, Art de l’accueil à l’italienne, femmes fortes à Venise ... on est à fond ! Et puis pour aller de pair avec tout cela, je sors un livre sur la fugue aux Editions Leducs le 22 avril 2020. L’aboutissement de mois de travail, je frémis à l’idée de faire lire ce texte mais en même temps j’ai hâte car je suis sûre qu’il provoquera de nouveaux échanges. Echanger, faire avancer les mentalités, libérer la femme, c’est ça qui me fait vibrer.





Un dernier conseil très pratique à partager ?

ALICE

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Comme je le disais plus haut, j’essaie de ne jamais porter 2 fois la même tenue. J’aime modifier un détail et du coup j’ai pas mal d’accessoires sur lequel m’appuyer. Chapeaux (un borsalino pliable que j’ai depuis 8 ans), des gants en cuir aubergine, des foulards de chez Faliero Sarti, des bijoux fantaisie de chez Angela Caputi ... Un seul détail, une couleur flash de Friulane Venitiennes peut tout changer (j’adore la marque Capulette qui en fait des magnifiques en velours). Et puis je fais très attention à mon teint, avoir bonne mine sans trop en faire, c’est déjà être fraîche et ça joue dans le rendu autant que les vêtements.

J’essaie de ne pas porter 2 fois la même tenue: je m'appuie sur les accessoires pour en modifier un détail. Une couleur flash, de grosses boucles d'oreilles peuvent tout changer !





Merci Alice pour cet échange qui aurait pu durer encore longtemps : quelle joie et quelle grâce !

Propos recueillis par Sophie Ancely, Fondatrice et directrice générale de MyVestiaire